Vol Rando CHVD
Date du vol rando : 19/09/2026
Organisateur de la sortie : Pierre Gignoux
Participant(s) à la sortie : Pierre Gignoux, Yann Lanier, Michel Cercueil
Transport : Voiture
Massif : Belledonne
Orientation du déco : Sud
Altitude du déco : 2740
Dénivelé : 1600
Durée de la marche : 2h55min
Distance totale de la marche : 8,8km
Atterro : Seiglières, SMH, Revel
Itinéraire de montée :
Depuis le parking au dessus des Seiglières, monter par le chemin de la cascade de l’Oursière. Vers 1740m d’altitude, quand le sentier oblique à gauche, partir droit dans la pente à droite au mieux dans le pierrier et rejoindre le GR venant des lacs Roberts 100m plus haut. Suivre ce GR jusqu’au début du replat du lac Longet. Partir hors trace vers l’ouest pour rejoindre le lac David d’où on poursuit toujours plein ouest au mieux pour rejoindre un éperon descendant de la crête Vaudaine-Lauzière qu’on rejoint. De là, une bonne trace mène à la Grande Lauzière.
Récit de l’aventure :
Rendez-vous au parking de départ où Pierre arrive en trottinant depuis chez lui avec son gros sac sur le dos. Yann a préféré partir du Recoin et nous rejoindre en cours de route.
Montée sur un bon rythme en papotant. Pierre qui connaît personnellement chaque pierre du massif nous fait prendre des coupes plus ou moins praticables, mais qui semblent bien rentables quand on regarde la trace sur la carte. La journée est belle et c’est un plaisir d’être là.
Yann nous rejoins finalement au sommet peu de temps après notre arrivée. Le temps de grignoter un brin et de faire coucou à un troupeau de jeunes bouquetins, on va se préparer au col un peu en dessous du sommet.
C’est assez bien alimenté par cycles. Pierre décolle en premier et on le voit disparaître vers le col de la Vaudaine sans avoir vraiment pris d’altitude. Après s’être un peu battus contre des tourbillons qui s’étaient mis en tête de retourner nos voiles, Yann et moi décollons plein sud. Je découvrirai quelques jours après que 2 suspentes ont péri lors de l’opération, mais en vol je ne le sens pas. Il semble y avoir quelques signes d’instabilité sur les flancs est que nous survolons au début, mais pas suffisamment francs pour tenter de les exploiter avec le risque si ça ne fonctionne pas de ne plus passer le col pour le retour à la voiture. Nous basculons donc immédiatement en ouest où il est beaucoup trop tôt pour tenir. C’est donc une descente presque directe vers le marais des Seiglières pour moi et l’atterro de Saint Martin d’Uriage pour Yann. Pierre quand à lui a fait jouer son savoir-faire et est allé jusqu’au Grands Moulins avant de poser à Revel sur le chemin du retour.




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