Vol Rando CHVD
Date du vol rando : 31/08/2026
Organisateur de la sortie : Valentin A.
Participant(s) à la sortie : Valentin A., Loïc A.
Transport : Voiture à deux
Massif : Chartreuse
Orientation du déco : NO à NE
Altitude du déco : 1600
Dénivelé : 1000
Durée de la marche : 1h45
Distance totale de la marche : 6,5km
Atterro : Montaud
Itinéraire de montée :
Depuis l’atterro de Montaud, prendre directement la route direction l’ancien atterro, suivre les méandres de la trace GPX puis une fois arrivé sur la route du tunnel du Mortier, prendre à gauche et ne pas rater la toute petite échelle qui indique le début de la deuxième partie de la « rando ». Ne pas oublier ses chaussures de rando/trail qui agrippent bien !
Récit de l’aventure :
Valentin propose un décollage depuis La Buffe pour un vol avec sa petite voile, je le rejoins volontiers avec mon sac de 12kg. La rando est assez sportive, la sueur se traduit par de très grosses gouttes, celles qui rendent floues les lunettes.
Les deux premiers tiers du dénivelé sont tout à fait classiques et à l’ombre, ce n’est pas le même chemin que la rando habituelle pour le décollage de Montaud mais ça y ressemble. Le dernier tiers par contre donnerait du fil à retordre à n’importe quel randonneur ou randonneuse pas très bien réveillé. La petite échelle marque le début de la verticalité, quelques passages nécessitent de s’accrocher aux touffes d’herbes avec les mains. Ce jour là j’ai bien sûr oublié mes chaussures de trail, me voilà donc dans des pentes très exposées avec mes sneakers aux semelles plates et lisses, à me dire que ce serait dommage de glisser. Valentin n’a pas l’air de se poser ces questions, il m’attend quelques fois mais globalement nous avons la même vitesse ascensionnelle quand les talents de grimpeurs ne sont pas requis.
On arrive finalement au sommet, seuls sur ce point de vue, enfin… avec la présence de la pierre géodésique aussi. Pas une seule voile en l’air, l’espace aérien est pour nous. Je demande à Valentin si ça l’ennuierait de me chercher en voiture à Noyarey pour prolonger mon vol, il accepte volontiers. Après le décollage on se croise quelques fois puis les saintes ascendances commencent à s’éteindre et je mets le cap sur Noyarey. Je suis seul au dessus de la vallée, ce n’est pas le vent qui souffle dans les oreilles mais un mélange de plaisir, de silence et de liberté.
À refaire.
Loïc







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