Vous le savez peut-être, le club organise un weekend à Ceillac chaque année en septembre.
Et chaque année c’est la même question : qui va faire le compte-rendu ?
Comme on a déjà pleins de comptes-rendus sur le sujet , j’ai demandé à l’IA (Claude) de me faire un CR type sur la base des années précédentes, ci-dessous. 😊
J’ai juste ajouté [des correctifs] et des photos de l’année 2026
Bonne lecture !

« Oyez, oyez,
Voici le compte-rendu (très librement rédigé) du week-end Ceillac 2026 du CHVD [CMVD]. Comme d’habitude, personne n’est arrivé en même temps que personne : les plus motivés le vendredi midi, les raisonnables le vendredi soir, et Jean-Claude le samedi à l’heure du café en prétendant qu’il « connaissait un raccourci ».
[2026 : deux ont choisi de venir à vélo, Damien avec une partie en train, Théophile depuis Grenoble. Bravo !]
Nuit sous tente pour les téméraires, avec une température qui a fait regretter à plus d’un son duvet trois saisons acheté « pour l’été ». Camille avait prévenu tout le monde par SMS collectif : « prenez le bonnet », personne n’a écouté, tout le monde a eu froid. Classique.

Samedi, réveil sous un ciel parfait. Une bonne partie de la troupe monte à pied vers la crête de la Mourière (D+ à créditer au challenge, ceux qui suivent savent) : Laurent, Guénhaël, Antoine, Baptiste, Simon-Pierre, Théophile…
[liste 2026 des participants dans le CR fait pour le challenge] et deux ou trois autres dont le nom a filé avec le bout de nappe qui servait de feuille de présence. La brise s’installe pile à l’heure prévue au déco de Ceillac, ce qui n’arrive jamais, et tout le monde en profite : vols de 20 minutes pour les pressés, vols de deux heures pour Jess et Martin qui refont, comme toujours, leur numéro de plus longue durée du week-end.
[2026 : brise peu installée on est nombreux à faire des vols courts, trop courts]
Pendant ce temps, en bas, Véronique et Eric tiennent le camp de base : gonflage sur l’attéro, partie de molky qui finit en léger contentieux d’arbitrage, et tentative désespérée de décongeler un pot de Nutella au bain-marie pour le petit-déjeuner du lendemain (opération toujours aussi peu concluante).
Le soir, tout le monde se retrouve au Pied Jaune pour le sanglier de saison.
[2026 Hélas le pied Jaune est déjà fermé. On se rabat sur le Matefaim où on mange bien, digestif inclus]
Sylvain raconte pour la troisième fois son vol du matin, chaque fois un peu plus long. Personne ne le contredit, on est entre amis.

Dimanche, direction le Brunet pour les plus vaillants (Pierre-Yves, Guillaume, Lucas, Jean-Marc)
[liste 2026 des participants dans le CR fait pour le challenge], tour du bocal presque bouclé sauf pour Lucas qui repose à mi-pente, remonte la voile en bouchon et redescend à pied en maugréant que « c’était pas le bon créneau ». Les autres refont un tour tranquille au déco de Ceillac, avec biplace pour deux [une] passagères ravies et une réception plutôt digne pour un posé annoncé « propre ».
Petit bémol du week-end : Antoine se foule légèrement la cheville sur le sentier de descente. Pas de pharmacie à Ceillac, donc on applique la méthode maison : les pieds dans la fontaine du village pendant une bonne demi-heure. Ça n’a probablement aucune valeur médicale mais c’est une tradition du club, alors on l’a suivie.
[2026 pas de bobos mais un coiffeur],

Retour vers Grenoble en ordre dispersé, ventre plein, jambes fatiguées, et déjà l’idée dans un coin de la tête d’y retourner l’année prochaine. Encore un bon week-end de plus au compteur du magic Ceillac. »
Claude. [et Simon-Pierre]












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