Les prévisions météo étaient unanimes : tempête de vent annoncée sur une bonne partie des Alpes tout le weekend. Qu’à cela ne tienne, on ne peut pas envisager d’annuler une sortie club à Ceillac ! J’annonce la couleur : oui, on maintient, mais attention, on n’est pas certain de voler. Alors, on prend avec nous des jouets supplémentaires : nos VTT ! 

Martin et Jess, sur place depuis le vendredi, tentent de nous rassurer car, malgré le vent annoncé, ils ont pu faire un joli vol rando des crêtes de la Mourière, dans une masse d’air calme. 

Avec Lucas et Simon-Pierre, nous arrivons à Ceillac vendredi soir et retrouvons Jess, Martin, Jacques, Nicolas, Céline et Eric. Après des mois de chaleur intense, la nuit à 2 degrés ravigote. Heureusement, nous disposons de 5 cafetières italiennes pour réchauffer les troupes. Guénhael, Caroline et leur petite Nolwen nous rejoignent au petit-déjeuner. 

Le vent annoncé est bien là. Plusieurs équipes se forment : 

  • Martin, Jess et Simon-Pierre font une rando au lac Ste Anne
  • Caroline et Nolwen partent à la chasse à la licorne
  • Enfin, un groupe de vététistes s’en va à la découverte des sentiers mythiques du Queyras

Isabelle et Christophe nous rejoignent en cours de journée. Le soir, nous nous retrouvons tous au Matefaim pour débriefer autour d’un bon repas.

Le lendemain, après une nuit glaciale à frissonner pour certain.e.s, nous faisons le point. Un groupe de motivés composé de Jess, Martin, Lucas, Nicolas et Guénhaël, partent à l’assaut des crêtes de la Mourière tandis qu’un groupe un peu moins motivé reste à profiter du petit-déjeuner (merci Eric pour les croissants et les pains au chocolat !). En fin de matinée, nous montons au déco pour un premier petit vol. La team n°1 nous rejoint dans le ciel au-dessus du déco. Simon-Pierre fait voler en biplace plusieurs passagères ravies de l’expérience. Certain.e.s enchaînent les vols tandis que d’autres troquent leur voile de parapente contre un vélo. Et c’est reparti pour un joli petit tour en passant par une pause gourmande au refuge de la Cîme ! 

Alors, certes, ce n’était pas le magic Ceillac qu’on connaît, mais un mauvais cru de Ceillac, ça reste quand même très très bon ! 

 

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