
Comme tous les ans, on refait exactement le même week-end à Chamonix. 🙂
Et comme tous les ans, on change les participants, mais pas la recette : bonne météo, beaux paysages, beaucoup de vols, un peu d’attente, beaucoup de bouffe et moultes histoires racontées avec une légère tendance à l’exagération.
Bref, une sortie qui fonctionne tellement bien qu’on ne voit aucune raison de changer quoi que ce soit.
Ce qui ne change pas:
Arrivée le vendredi soir, installation dans le gîte, repas et probablement quelques discussions très sérieuses sur les conditions du lendemain.
Samedi matin, direction les remontées mécaniques et Planpraz.
On enchaîne les vols : 2 à 4 vols par participant, histoire de progresser au décollage (Maxime ?) en vol et à l’atterrissage
L’occasion aussi pour emmener en biplace une future membre du club.
Beaucoup de monde sur les décollages, beaucoup de monde en l’air… Chamonix quoi.
Puis, inévitablement, la brise s’installe.
C’est le moment où le parapentiste découvre les vertus de la patience, de la sieste et du déjeuner tardif.
On s’occupe donc comme on peut en attendant de remonter au Plan de l’Aiguille.
Là-haut, la brise est toujours bien présente. On attend encore. Puis elle baisse enfin, et les décollages commencent progressivement.
Chacun finit par partir dans cette magnifique montagne, avec la vue sur le massif du Mont-Blanc. Certains en profitent pour aller survoler et admirer le glacier des Bossons
Et le soir, retour au gîte pour la partie la plus importante du week-end : le banquet.
On mange, on boit, on refait les vols, on analyse les trajectoires des autres et surtout, on raconte moultes histoires et légendes.
Certaines sont même vraies. Enfin, probablement.
Dimanche : toujours plus haut
Le dimanche matin, on vide le gîte et on monte bien haut.
On prend les œufs de la Flégère puis le télésiège de l’Index pour aller chercher un décollage à 2 400 m.
Changement d’ambiance : ici, on est un peu plus seuls au monde, dans une montagne plus sauvage, avec une vue absolument magnifique.
Le genre de paysage qui fait oublier pendant quelques minutes qu’on est en train de porter un sac.
Décollage, vol, puis déjeuner plus ou moins rapide.
Plus ou moins rapide parce qu’il faut quand même trouver le juste équilibre entre profiter du paysage et respecter le planning savamment élaboré la veille… et déjà largement compromis.
Ensuite, direction Chedde en voiture.
On monte jusqu’au plateau, puis randonnée vers les chalets de Varan — pour les détails, voir l’autre CR, parce qu’il ne faudrait quand même pas tout raconter ici.
On finit par tous se retrouver à l’atterrissage pour une dernière séance de “moultes histoires”, avant de remonter dans les voitures.
Départ vers Grenoble, arrivée vers 20 h, avec des sacs pleins, des jambes un peu moins fraîches et probablement déjà l’envie de recommencer l’année prochaine.
Ce qui change :
Les participants
Chaque année, on change presque tous les participants. À part moi.
Je commence donc à devenir l’élément patrimonial de cette sortie.
Cette année : 6 filles, 10 garçons et un chien.
Une belle équipe, parfaitement équilibrée… si on considère que le chien compte pour une catégorie à part.
Le gîte
Chaque année, trouver le gîte est une aventure.
Cette fois, miracle : on en a trouvé un bien !
Un gîte de 15 places pour 15 personnes.
Pas 15 places théoriques avec 12 vrais lits, un canapé et un matelas gonflable dans la cuisine. Non. 15 places. 15 personnes.
Et surtout, énorme avantage : pour 55 € par nuit, toutes les remontées mécaniques sont incluses en illimité.
Donc non seulement c’est moins cher, mais en plus on évite les longues discussions aux caisses du genre :
« On prend quel forfait ? »
« Mais si on va à l’Aiguille du Midi ? »
« Et si on ne vole pas ? »
« Et si on vole à la Flégère mais pas à Planpraz ? »
« Et si la brise se lève ? »
Cette année, la réponse était simple : On prend tout.
L’Aiguille du Midi
Et puisque toutes les remontées sont incluses, on en profite pour faire ce que tout bon parapentiste finit par faire à Chamonix : devenir touriste.
Direction l’Aiguille du Midi, avec les touristes étrangers, les appareils photo, les selfies et les gens qui découvrent avec émerveillement qu’il fait froid à 3 800 m. Nous, on fait semblant d’être là pour admirer le panorama.
Et effectivement, le panorama est complètement dingue.
Même si, soyons honnêtes, après avoir passé le week-end à décoller de partout, prendre un téléphérique juste pour monter encore plus haut reste une excellente manière de ne surtout pas se reposer.
Conclusion
Encore un week-end parfaitement réussi :
du vol, de la montagne, du soleil, de la bouffe, des remontées mécaniques, un chien, un gîte au top et moultes histoires.
On garde donc exactement la même recette pour l’année prochaine.
Enfin… sauf pour les participants.
Il faut bien laisser une chance aux autres de découvrir pourquoi on revient tous les ans.
Mercis
Merci aux cuistots qui nous ont régalé (pâtes lasagnes, gâteau au chocolat, tiramisu)
Merci à Nicolas qui a particulièrement bien géré le gîte
Merci au GO (c’est moi !)
Merci aux participants 2026 🙂















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